des choix

Pour chacun, chacune, un prénom, condition nécessaire à l’histoire (comme je le dis à propos de Barbara) et trois fragments de prose. Pourquoi trois ? Parce que c’est ce qui s’est imposé pour le premier personnage et parce que j’ai voulu, comme toujours, une forme cohérente, relativement fixe.

De ce souci de cohérence découle également le leitmotiv « on ne sait pas » qui revient dans chaque fragment, comme la marque de l’inconnu, seul à même de générer quelque fiction.

J’ai aussi, dès le début, fait le choix de la brièveté, de l’allusif, du lacunaire. Parce que l’histoire de ceux-là, celles-là, qui sont disparus de la mémoire de ceux-là, celles-là qui les ont aimés et sont à leur tour disparus, ne peut être que fragmentaire et imprécise, à l’image des images qui me permettent de les imaginer.

2014.08.23